L’HUITRE TRIPLOIDE … vidéo à charge … IFREMER, mais que font-ils?

Une superbe vidéo à charge contre les huîtres  triploïdes,

A voir sur le lien Vimeo, faites vous une opinion!

https://vimeo.com/149001062

J’avoue moi même adorer l’un et l’autre mais le problème se pose en toute fin de reportage, le point de vue et leurs conclusions font froid dans le dos…
L’huître triploïde qui devait être à 100% stérile et bien en fin de compte ne l’ai pas et là nous sommes face un problème étique grave…
Des questions se posent sur le devenir réel des huîtres naturelle … que fait ifremer quelle réponse apporte t-il? Rien!

Comment l’organisme national qui est à l’origine des huîtres triploïdes peut revenir en arrière ?

Je pense que nous seront seulement les témoins des conséquences et non plus acteur … est-il déjà trop tard?

 

Que se cache t-il derrière les filets de limande meunière ??

Que penser aujourd’hui de ce produit?

Suite à la campagne contre la pêche électrique menée tambour battant par l’association #teampdf (dont les visuels ont été repris dans le mensuel PDM produits de la mer😜 – FEVRIER 2018),

Filet de limande meunière … les grands groupes se voilent la face!

au vue du rapport qu’à rendu la commission européenne et son vote interdisant cette méthode de pêche,

au vue des annonces faites par les professionnels de la pêche, des scientifiques qui crient haut et fort que 80% des filets de plie et de limande en provenance des Pays-Bas sont issue de la pêche électrique

On imagine mal, les industriels du secteur détruire le stock en surgelé, malgré leur annonces sur tous les médias de ne pas distribuer de produits issus de cette pêche si controversée.

Ne soyons pas naïf, le flou juridique (aucune appellation légale) qui entourait cette pêche, arrange bien nos industriels et distributeurs.

Le filet de limande meunière représente la première vente (en nombre uvci -unité de vente consommateur industriel) de tous les rayons libre-service de la grande distribution. Des quantités astronomiques sont vendu tous les jours en france.

Donc à la question : pouvons nous prouver que le filet de limande meunière est issus de la pêche électrique… la réponse est non!

Impossible de le prouver à l’heure qu’il est!

Mais peut-être qu’un employé de ces transformateurs aura un petit remord et me communiquera les éléments me permettant de le prouver aux yeux de tous…

affaire à suivre…

BULOTS CUITS de fin d’année… certains industriels français se foutent de la gueule du monde !

Regardez-moi ces bulots complètement parasité c’était distribué en gms cette fin d’année, Conditionné en caisse 3 kg, le fond de la caisse en était tapissé de ces parasites et de coquilles cassées … rien ne vaut le bulot cuit artisanalement, avec une base de vivant!

Et ne parlons pas du goût, le jour et la nuit… les poissonneries indépendantes ont encore de beaux jours devant eux 😜

Encore faudrait-il qu’ils prennent le virage du traiteur de la mer … mais c’est un autre débat

Le Marché des Capucins, Origine et Histoire …

On a longtemps surnommé le marché des Capucins, « le ventre de Bordeaux » car de jour comme de nuit s’y négociaient les marchandises en gros ou au détail destinées à Bordeaux et à sa région. Lieu d’histoire et de paroles, il constitua longtemps un monde à part dans la ville avec ses figures, son langage et sa culture.
En savoir plus sur http://www.bordeaux-gazette.com/le-marche-des-capucins-origine-et-histoire.html#wCEyLhOj8gc8Qskl.99

L’Ordre des Capucins

Alors que l’un des traits essentiels de Bordeaux dès le 1er siècle est l’importance du commerce, c’est au XVIII ème siècle que commence l’histoire du commerce dans le quartier des Capucins. Le nom du marché et du quartier est à l’origine, celui de l’ordre religieux des Capucins qui ont pour particularité vestimentaire, celle de porter un capuchon pointu appelé capuce, une robe brune, de marcher en sandales et de porter une longue barbe.

Cette congrégation de religieux mendiants, fondée en 1525 par Mathieu Bashi dans la ville de Spolète en Italie, était rattachée à l’ordre de Saint-François. Ordre des Capucins approuvé en 1536 par le pape Paul III. A la Révolution on recensera environ 400 maisons de Capucins.

Lou Gran Mercat …

Mentionné pour la première fois en 1354, Lou Gran Mercat, plus grand marché de toutes les places de la ville se tenait sur l’actuelle place « Fernand Lafargue » toute proche de l’Hôtel de Ville de l’époque.

A la fin du XVI ème siècle, le marché se décompose en trois bâtiments, un pour le commerce du pain, un pour le pilori où ont lieu les exécutions, le troisième est la clie, halle fermée par des claires-voies où on vend le poisson avec sur les côtés les bouchers, marchands de légumes et de poissons salés. Selon les anciens statuts de Bordeaux, les officiers de la ville, jurats et bourgeois y sont servis selon leur rang, le peuple a droit aux restes ….

 

Le Marché des Capucins

La naissance du marché des Capucins …

Le Marquis de Tourny, intendant de Guyenne de 1743 à 1757 va décider d’assainir ces lieux d’approvisionnement décrits comme des quartiers sordides et de mauvais aspect. La Révolution supprimera le pilori et la clie et le marché va être transféré de la place Fernand Lafargue sur l’actuel cours Victor-Hugo jusqu’en 1857.

Alors que depuis 1841, bouchers, charcutiers, boulangers, se sont progressivement installés sur la place des Capucins, certains disent même que les moines y vendaient aussi leurs fruits et légumes, c’est en 1857 que fut prise la décision d’installer aux Capucins le marché de première main ou marché de gros, marquant ainsi le début officiel des Capucins à l’origine de la venue des maraîchers de la région.

Les Capucins furent alors, peu avant 1857, sommairement aménagés par l’architecte et ingénieur de la ville, Michel Bonfin. Les places pour les marchands étaient alors constituées de bancs en plein air protégés par des grands parasols.

La Halle Baltard …

En 1868 est lancé une étude spécifique pour recouvrir le marché avec des halles spacieuses en fer et vitres sur le modèle des Halles construites par Baltard à Paris. Le projet est retenu et le succès foudroyant pour les Capucins.

Les omnibus à chevaux puis plus tard, les tramways, passent sous cette grande halle dans une inimaginable cohue de marchands et d’acheteurs qui déborde sur les rues du quartier alentour. On y célèbre le commerce et les nourritures terrestres par des messes païennes durant lesquelles les curés sont rebaptisés « putains de moines » !

Pour beaucoup, l’histoire des Capucins commence réellement avec cette halle, cette période part de la moitié du XIXème siècle jusqu’aux années 1970, temple païen qui à côté des églises et autres édifices publics est lui aussi un grand témoin historique, lieu de rencontres et d’échanges, village dans la ville, communauté rassurante, véritable village gaulois avec ses codes et ses conflits.

Un lieu fascinant où toutes sortes de bordelais eurent plaisir à se croiser …

Nous en reparlerons !!!

Source (Amitiés généalogiques bordelaises).

En savoir plus sur http://www.bordeaux-gazette.com/le-marche-des-capucins-origine-et-histoire.html#wCEyLhOj8gc8Qskl.99